Séances de Rééducation


  • Cuillette des données et analyse des besoins
  • Analyse des rapports
  • Élaboration et présentation d'un plan d'interventions personnalisées
  • Coaching parental
  • Communication avec le milieu scolaire
  • Séances de rééducation individuelles ( 2 à 3 séances / sem.)
  • Retour périodique sur les objectifs du plan d'interventions
Il n'est pas toujours simple de prendre la décision de débuter ou non un processus de rééducation. Devrait-on faire évaluer l'enfant tout d'abord? La difficulté est peut-être passagère, "il vieillira, ça passera". Est-il trop vieux, ou trop jeune pour débuter un tel processus ? Mon enfant est paresseux, il manque de motivation, s'impliquera-t-il dans ces séances ? Dans le présent, texte, nous tenterons d'éclairer votre réflexion. Pour toutes questions: 450-979-8809 ou "Contact". Bonne lecture !


Depuis des dizaines d’années, les divers milieux de recherche à travers le monde ont été en mesure de constater que l’intervention précoce demeure un des facteurs clé dans la réussite d’interventions rééducatives. Depuis quelques années maintenant, les divers intervenants de l'évaluation des difficultés et troubles d'apprentissage ont adopté le modèle des États-Unis soit le RTI ( Reponse To intervention). Ce dernier préconise l'analyse de la réponse de l'enfant suite à un processus de rééducation avant l'identification de troubles spécifiques telle la dyslexie. En d'autres mots, suite à l'évaluation, le spécialiste identifiera les difficultés et suggèrera un suivi en rééducation pour finalement proposer une réévaluation de 6 à 12 mois plus tard, afin de statuer sur les progrès (ou non) de l'enfant. Il serait prudent ici de se questionner quant à la pertinence de faire subir le stress d'un tel processus d'évaluation à un jeune enfant, sans compter la somme impliquée dans un tel processus.  

De plus, ils ont également identifiié le facteur de "fréquence" comme étant aussi déterminant dans le niveau de réussite d'une rééducation.

Ces deux facteurs sont en lien direct avec la plasticité du cerveau. Donc, plus l’on intervient tôt et fréquemment avec un enfant, meilleures sont les chances de réussite des interventions rééducatives. Le cerveau est comme une grosse boule de pâte à modeler. La fraicheur et la malléabilité sont à leur paroxysme dès l’ouverture du pot. Plus on la manipule, plus elle sèche et craque. Il devient alors beaucoup plus difficile, voire parfois impossible, de maintenir nos constructions. Par contre, malgré le vieillissement, les avancées neuropsychologiques nous permettent de constater que le cerveau peut toujours apprendre et modifier certains processus cognitifs. Par exemple, le programme d'entrainement Cogmed a démontré l'efficacité de son programme de remédiation d'entrainement de la mémoire de travail.

Finalement, les mythes véhiculés peuvent teinter votre décision. Un des mythes les plus dommageables pour un enfant en difficulté d’apprentissage est encore trop souvent véhiculé par nos milieux scolaires : « Ne vous inquiétez pas, votre enfant n’est tout simplement pas prêt à apprendre, il est plus jeune que les autres, ça viendra… » En attendant, l’enfant cumule les échecs, qui affectent significativement l’estime de soi, tout en perdant de précieuses années à « mal » utiliser « sa pâte à modeler ». Pour les plus vieux, les parents entendront régulièrement que leur enfant est "paresseux" et "démotivé", qu'il ne s'implique pas dans sa vie scolaire.

Redonner du pouvoir et du contrôle à votre enfant en difficulté d'apprentissage passe inévitablement par la réussite scolaire! Aucun trophée d'une discipline "x" ne viendra "guérir" les blessures causées par ses difficultés. 

Voici une courte liste des difficultés les plus fréquentes :
  • Lecture lente et saccadée (décodage)
  • Difficulté de compréhension de textes (français et résolution mathématique)
  • Écriture de textes laborieuse (longueur, pertinence, organisation, orthographe)
  • Étude (organisation, planification)
  • Motivation
  • Table de multiplication
Pour un suivi en rééducation